Un stent en magnésium utilisé pour la première fois en France

Le Nouvel Hôpital Privé les Franciscaines de Nîmes est le premier établissement de santé français à avoir utilisé, en cardiologie interventionnelle, un stent en magnésium. Ce dispositif médical a l’avantage de se résorber en totalité de façon naturelle un an après l’implantation.

© Nouvel Hôpital Privé les Franciscaines

Installé à Nîmes, le Nouvel Hôpital Privé les Franciscaines de Nîmes (170 lits et 42 places, groupe Elsan) regroupe plusieurs activités chirurgicales dont la cardiologie interventionnelle. Dans ce cadre, ses équipes ont récemment procédé à la pose d’une nouvelle génération de stent, ressort employé pour maintenir la dilatation d’une artère et éviter qu’elle ne rétrécisse.

Ce dispositif médical, baptisé Freesolve, se distingue de ses prédécesseurs par sa conception. Il est en effet élaboré en magnésium. Le principal avantage de cet étai : il se résorbe en totalité et de façon naturelle un an après son insertion. Et libère l’artère du corps étranger. De quoi rendre plus faciles d’éventuelles interventions ultérieures.

Le DM est en effet particulièrement destiné aux patients jeunes susceptibles d’évoluer et de nécessiter de multiples implantations de stents, évitant ainsi une reconstruction métallique complète des artères.

Au Nouvel Hôpital Privé les Franciscaines, c’est un patient de 50 ans qui a bénéficié de cette première pose de stent réalisée par les docteurs Victor-Xavier Tadros et Eric Maupas, cardiologues interventionnels. Si ce nouveau stent avait déjà employé de l’autre côté du Rhin, il s’agit d’une première en France.

 

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